Défiscalisation du travail étudiant
Une fausse solution du gouvernement !
Le nouveau gouvernement lance une première série de réforme. La première d'entre-elle en ce qui concerne la situation des jeunes est la "défiscalisation du travail étudiant".
Les étudiants sont aujourd'hui parmi les plus touchés par la précarité. 1 étudiant sur 2 est obligé de se salarier pour financer ses études. La plupart du temps, les jobs étudiants ne correspondent pas aux cursus universitaires. Seveur(se) dans un bar, dans un fats-food, caissier(e) dans la grande distribution, ouvrier(e) sur les chantiers... Autant de boulots déqualifiés et déqualifiants. Dans cette situation, il est difficile de mener à bien ses études. On travaille le matin tôt avant les cours et le soir tard, voire les deux. A cela s'ajoute un prix des logement exorbitant, un prix des transports en perpétuelle hausse, des cités-universitaires vétustes avec des places limitées...
Face à cela, le nouveau gouvernement propose de défiscaliser le travail étudiant. Ainsi, les étudiants ne paieront pas de cotisations et ne seront pas imposés sur leurs heures de travail. Mais ce qu'a oublié le gouvernement, c'est que la quasi-totalité des étudiants ne paie déjà pas d'impôts. Cette mesure avantage seulement les fils et filles de bourgeois qui ont déjà assez de ressources pour être individuellement imposables. Or ceux-là n'ont donc pas besoin de travailler !
Avec cette fausse réponse, le gouvernement se détourne de la vraie question :
Comment sortir les jeunes du salariat étudiant ?
Et, plus généralement, quelles solution à cette situation de précarité ?
Il n'est pas possible d'être salarié et de mener à bien ses études. Nous exigeons :
- la mise en place d'allocations d'autonomie sur critères sociaux pour que chacun puisse s'épanouir
dans ses études et ainsi réduire l'échec à l'université ;
- la construction de 120 000 logements sociaux par an avec une part réservée aux étudiant ainsi
qu'un programme de rénovation et de construction de bâtiment universitaires ;
- la gratuité des transport ;
- de véritables moyens pour un enseignement supérieur 100 % public, gratuit, laic et
démocratique.
Le nouveau gouvernement lance une première série de réforme. La première d'entre-elle en ce qui concerne la situation des jeunes est la "défiscalisation du travail étudiant".
Les étudiants sont aujourd'hui parmi les plus touchés par la précarité. 1 étudiant sur 2 est obligé de se salarier pour financer ses études. La plupart du temps, les jobs étudiants ne correspondent pas aux cursus universitaires. Seveur(se) dans un bar, dans un fats-food, caissier(e) dans la grande distribution, ouvrier(e) sur les chantiers... Autant de boulots déqualifiés et déqualifiants. Dans cette situation, il est difficile de mener à bien ses études. On travaille le matin tôt avant les cours et le soir tard, voire les deux. A cela s'ajoute un prix des logement exorbitant, un prix des transports en perpétuelle hausse, des cités-universitaires vétustes avec des places limitées...
Face à cela, le nouveau gouvernement propose de défiscaliser le travail étudiant. Ainsi, les étudiants ne paieront pas de cotisations et ne seront pas imposés sur leurs heures de travail. Mais ce qu'a oublié le gouvernement, c'est que la quasi-totalité des étudiants ne paie déjà pas d'impôts. Cette mesure avantage seulement les fils et filles de bourgeois qui ont déjà assez de ressources pour être individuellement imposables. Or ceux-là n'ont donc pas besoin de travailler !
Avec cette fausse réponse, le gouvernement se détourne de la vraie question :
Comment sortir les jeunes du salariat étudiant ?
Et, plus généralement, quelles solution à cette situation de précarité ?
Il n'est pas possible d'être salarié et de mener à bien ses études. Nous exigeons :
- la mise en place d'allocations d'autonomie sur critères sociaux pour que chacun puisse s'épanouir
dans ses études et ainsi réduire l'échec à l'université ;
- la construction de 120 000 logements sociaux par an avec une part réservée aux étudiant ainsi
qu'un programme de rénovation et de construction de bâtiment universitaires ;
- la gratuité des transport ;
- de véritables moyens pour un enseignement supérieur 100 % public, gratuit, laic et
démocratique.
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