Guy Môquet
Son combat continue...
Il s'appelait Guy Môquet, il avait 17 ans.
Il s'appelait Guy Môquet, il avait 17 ans.

Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot à Paris et militant aux Jeunesses Communistes. Dès 1940, avec ses camarades, il se lance dans la résistance contre le nazisme et le gouvernement collaborateur de Vichy en distribuant clandestinement des tracts, collant des affiches, etc...
Il est arrêté à l'âge de seize ans le 15 octobre 1940 par 3 policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier interdisant la "propagande communiste". Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré au camp de Chateaubriant où étaient détenus d'autres militants communistes.
Le 20 octobre, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire, est exécuté par 3 jeunes résistants communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de Pétain ordonne alors l'exécution de 50 militants communistes "pour éviter de laisser fusiller 50 bons français" : 18 emprisonné à Nantes, 5 à Paris, et 27 à Chateaubriant.
Deux jours plus tard, dans une carrière près de Chateaubriant, 9 poteaux d'exécution sont élevés. En trois groupes , les 27 otages y seront fusillés. Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16 heures.
Avant son exécution, il écrira une lettre à sa famille dont les premiers mots sont les suivants :
Il est arrêté à l'âge de seize ans le 15 octobre 1940 par 3 policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier interdisant la "propagande communiste". Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré au camp de Chateaubriant où étaient détenus d'autres militants communistes.
Le 20 octobre, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire, est exécuté par 3 jeunes résistants communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de Pétain ordonne alors l'exécution de 50 militants communistes "pour éviter de laisser fusiller 50 bons français" : 18 emprisonné à Nantes, 5 à Paris, et 27 à Chateaubriant.
Deux jours plus tard, dans une carrière près de Chateaubriant, 9 poteaux d'exécution sont élevés. En trois groupes , les 27 otages y seront fusillés. Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16 heures.
Avant son exécution, il écrira une lettre à sa famille dont les premiers mots sont les suivants :
"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir. (...)"
Et, sur un mur de sa cellule, il laissera une inscription :mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir. (...)"
"Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir"
Guy Môquet est mort pour défendre son idéal de progrès
face à la barbarie nazie.
En cela, il mérite notre mémoire. Mais nous, jeunes communistes, dénonçons l'utilisation démagogique qu'en fait aujourd'hui la droite au pouvoir. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le programme du Conseil National de la Résistance était mis en oeuvre, établissant un Etat social sans précédent.
Mais, aujourd'hui, le gouvernement, qui fait semblant de rendre hommage à Guy Môquet casse l'oeuvre de la Résistance dans tous les domaines :
face à la barbarie nazie.
En cela, il mérite notre mémoire. Mais nous, jeunes communistes, dénonçons l'utilisation démagogique qu'en fait aujourd'hui la droite au pouvoir. En effet, après la Seconde Guerre Mondiale, le programme du Conseil National de la Résistance était mis en oeuvre, établissant un Etat social sans précédent.
Mais, aujourd'hui, le gouvernement, qui fait semblant de rendre hommage à Guy Môquet casse l'oeuvre de la Résistance dans tous les domaines :
-> La protection sociale est mise à mal avec les franchises médicales et l'attaque contre les retraites
-> Les droits fondamentaux et les libertés démocratiques sont entamés par les atteintes au droit de
grève
-> Le service public est bradé par des privatisations tous azimuts et affaibli par la baisse des effectifs
-> Le monde du travail est ébranlé par l'annonce du Contrat de Travail Unique ("CPE pour tous")
-> L'éducation publique est brisée par la suppression de milliers de postes de profs et la suppression de la carte scolaire pourtant garantie de la mixité sociale
Alors, aujourd'hui comme hier, RÉSISTONS !
-> Les droits fondamentaux et les libertés démocratiques sont entamés par les atteintes au droit de
grève
-> Le service public est bradé par des privatisations tous azimuts et affaibli par la baisse des effectifs
-> Le monde du travail est ébranlé par l'annonce du Contrat de Travail Unique ("CPE pour tous")
-> L'éducation publique est brisée par la suppression de milliers de postes de profs et la suppression de la carte scolaire pourtant garantie de la mixité sociale
Alors, aujourd'hui comme hier, RÉSISTONS !
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